Avec Alan Ladd, Jean Arthur, Van Hefflin, Brandon De Wilde, Jack Palance, Elisha Cook
Visionné, la première fois, le 19 avril 2007 sur DVD à Montréal.
Mon 456ème film de la liste des 1001 films du livre de Schneider.
Des films, ma vie et rien d'autre. Site traitant des "1001 films à voir avant de mourir" de Steven Jay Schneider. Présentation chronologique des films en fonction de mon histoire personnelle. Vous n'y trouverez, ni résumés, ni critiques de films mais des idées, des émotions, des bribes de vie, suscitées par cette randonnée au cœur des 1001 films. Attention, je suis un divulgâcheur.
Visionné, la première fois, le 19 avril 2007 sur DVD à Montréal.
Mon 456ème film de la liste des 1001 films du livre de Schneider.
Tous les éléments y sont : guerre coloniale, discrimination militaire envers les autochtones, paternalisme et condescendance, vol de trésors nationaux, mépris des valeurs religieuses d'un groupe de "terroristes". En plus, il faut y ajouter les stéréotypes les plus attendus de la camaraderie masculine et des rapports homme/femme.
Tout ce que je viens d'écrire ne colle pas à l'affiche. En effet, c'est le ton badin qui domine dans ce film. On peut faire la guerre et massacrer les autochtones mais on peut quand même s'amuser, non?
Soyons un peu généreux : les prises de vue des batailles sont grandioses.
Le plus fameux numéro est Bojangles of Harlem avec Astaire qui revêt un blackface et qui danse avec des clones de lui-même projetés en arrière-scène.
J'adore la séquence de l'hiver à New Amsterdam, tournée en studio. À mettre dans un catalogue sur l'art kitsch.
Oscars 1937. Une statuette pour la chanson The Way You Look Tonight
Visionné, la première fois, le 14 décembre 2006 sur DVD à Montréal.
Mon 392ème film visionné de la liste des 1001 films du livre de Schneider.
Quelle horreur que cette affiche allemande, totalement hors-sujet.
Le machismo à son sommet.
En gros, le vieux Texas de l'élevage extensif contre le nouveau Texas de l'exploitation pétrolière. Les grandes familles traditionnelles qui se relèguent l'exploitation de génération en génération contre les nouveaux riches arrogants du pétrole qui vont s'imposer sur les scènes sociale et politique.
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| James Dean en nouveau riche du pétrole devant la maison (mansion) de l'éleveur traditionnel |
Jeff Rink, dont les initiales J.R. nous envoient directement chez la famille Ewing de la série Dallas dont le plus détestable membre était connu sous le nom de J.R., au cœur de la compagnie Ewing Oil.
Ce film, c'est un peu pour le Texas ce que Gone With the Wind fut pour la Georgie, le racisme contre les Noirs étant remplacé par le racisme contre les Latinos qu'on appelle péjorativement les wetbacks (référence au mode illégal de passage de la frontière américaine en traversant le Rio Grande).
Incongruence : Leslie Benedict qui défend les Latinos du Texas, fortement discriminés, alors qu'elle vient d'une riche famille du Maryland qui a des serviteurs Noirs.
À travers mes lectures de mes vieux Cahiers du Cinéma, ceci de Louis Marcorelles : Giant laisse loin derrière lui tous les balbutiements des films antiracistes tournés précédemment à Hollywood. Il honore l'homme Stevens.
TROISIÈME ET DERNIER FILM DE JAMES DEAN
Une fois n'est pas coutume, le titre français correspond mieux au contenu du film.
Souvenirs d'Afrique : en effet, ce film a l'allure d'une grande carte postale qui nous arrive d'une époque révolue où l'Afrique était une grande machine à produire du rêve exotique.
L'histoire, par ailleurs véridique, nous semble un grand prétexte pour nous présenter un cinérama de beaux paysages et de la plus belle faune terrestre. C'était la belle époque (entre guillemets...) du colonialisme bon teint où les autochtones jouaient le rôle de figurants agréables et bon enfant.
On peut être sûr d'une chose. Le Kenya n'était pas cette caricature à l'époque de la Grande guerre, l'ajout de quelques Massaï n'y changeant rien.
Scène burlesque : Robert Redford lavant les cheveux de Meryl Streep avec le Kilimandjaro en arrière-plan.
Notre sensibilité face aux extinctions animales a évolué. Dans une des premières scènes, on voit le personnage joué par Redford débarquer d'un wagon ferroviaire une caisse contenant de grandes défenses d'éléphant. Cette image ne passe plus, de nos jours, sans un haut-le-coeur.
Oscars 1986. Sept statuettes : film, réalisation, scénario, caméra, direction artistique, son et musique. Il est difficile d'imaginer que ce film ait été en nomination pour 11 Oscars et qu'il en ait remporté sept, dont celui de meilleur film. Meryl Streep y obtient sa 6ème nomination en route pour 21, un record de tous les temps.