1001 films : Camille
Titre français : Le roman de Marguerite Gautier
Camille est le titre de l'adaptation américaine, en 1855, de la pièce La dame aux camélias par une actrice du nom de Matilda Heron. Camille à cause de camélia.
Dans la liste des 1000 meilleurs films du 20ème siècle
Film américain réalisé en 1936 par George Cukor (1899-1983)
Avec Greta Garbo, Robert Taylor, Lionel Barrymore
Comme on dit en anglais : Garbo rules. Un film avec Garbo? Un Garbo, tout simplement. Dans les années 30, elle est la reine et comme la reine Christine de Suède (qu'elle interpréta, par ailleurs), elle se retirera des feux de la scène assez jeune à 36 ans. Christine abdiquera à 28 ans pour consacrer le reste de sa vie aux activités culturelles sur le continent.
Il y a quelque chose qui ne fonctionne pas dans ce film. Garbo ne peut pas jouer une putain. Sa Camille est largement au-dessus de la condition sociale de la Camille de Dumas : intelligente, sophistiquée, nuancée, altière. On ne retrouve pas la Dame aux camélias traditionnelle - on retrouve Garbo qui transcende ce personnage. C'est peut-être ce qui fait la force de cette adaptation de Dumas.
On a beaucoup tourné cette Camille avant Garbo. Après elle, on n'ose plus. Que pourrait-on ajouter de plus à cette performance magistrale?
O.K. tout le monde a compris; pour moi, Garbo "is the best ever".
Évaluation Mediafilm. Cote 3 : Très bon
Toutes les informations sur le film sur IMDB
Visionné, la première fois, le 5 février 1989 à la télévision à Montréal
Mon 254ème film visionné de la liste des 1001 films du livre de Schneider
1001 films
Des films, ma vie et rien d'autre. Blog traitant des "1001 films à voir avant de mourir" de Steven Jay Schneider. Présentation chronologique des films en fonction de mon histoire personnelle. N'y trouverez, ni résumé, ni critique de films mais, dans un désordre contrôlé, des idées, des émotions, des bribes de vie suscitées par cette randonnée au coeur des 1001 films.
mardi 7 mai 2013
vendredi 3 mai 2013
Fassbinder. Intégrale : 31 à 35
31ème film
Bolwieser (version cinéma)
Titre français : La femme du chef de gare
Avec : Kurt Raab, Elisabeth Trissenaar, Bernhard Helfrich, Udo Kier, Volker Spengler.1h52.
Réalisé en 1976.
Visionné sur Youtube en allemand sous-titré en italien - avec un peu de connaissance de l'italien et beaucoup de l'espagnol et un résumé du film, je suis arrivé à comprendre à peu près tout.
Encore une histoire un peu sadomaso. Cette fois, une fois n'est pas coutme chez Fassbinder, c'est le mec qui en prend plein la gueule : éperdument amoureux de sa femme qui vogue d'un amant l'autre (clin d'oeil à Céline...mais non, pas Céline Dion!). Tourné d'abord pour la télévision (200 min.), il en a fait un remontage pour le cinéma (112 min.)
Adapté d'un roman de Oskar Graf (1894-1967) The Marriage of Herr Bolwieser, l'histoire se passe aux débuts des années 30. Quelques références au nazisme naissant.
32ème film
Frauen in New York
Titre français : Femmes à New York
Avec : Christa Berndl, Margit Carstensen, Anne-Marie Kuster, Eva Mattes, Angela Schmid. 1h51
Réalisé en 1977
Sur internet en version allemande uniquement. Je ne l'ai pas visionné.
"Fassbinder a mis en scène en 1976 au Schauspielhaus de Hambourg la pièce à succès que la future politicienne Claire Boothe Luce écrivit en 1936. Il l’a ensuite adaptée et filmée en collaboration avec son chef-opérateur Michael Ballhaus.
33ème film
Despair - Eine Reise ins Licht
Titre en français : Despair
Avec : Dirk Bogarde, Andrea Ferréol, Volker Spengler, Klaus Löwitsch, Alexander Allerson. 1h59.
Réalisé en 1977
Première production internationale de Fassbinder avec un budget dont il n'avait jamais osé rêvé. La copie visionnée, éditée en blue-ray, est une remasterisation impeccable d'une œuvre qui n'était plus accessible depuis une trentaine d'années.
Grande prestation de Dirk Bogarde dans cette drôle d'histoire d'un bourgeois qui veut disparaître en commettant un meurtre sur sa propre personne - non, non pas un suicide.
On aimerait aimer ce film mais on nous laisse toujours en marge émotionnellement.
34ème film
Deutschland im Herbst
Titre français : L'Allemagne en automne
Film collectif.
Episode de Raine Werner Fassbinder : 26 min. sur 2h.04
Réalisateurs des autres épisodes : Alexander Kluge, Volker Schlöndorff, Alf Brustellin, Bernhard Sinkel, Katja Rupe, Hans Peter Cloos, Edgar Reitz, Maximiliane Mainka, Peter Schubert.
Réalisé en 1977
Documentaire sur le terrible automne 1977 en Allemagne : kidnapping et exécution de Hanns Martin Schleyer, ancien nazi dirigeant du patronat allemand, détournement d'avion (Mogadiscio), suicides de 3 membres de la bande à Baader. La contribution de Fassbinder (30 min.) détonne par son parti-pris intime - discussion avec sa mère sur le thème de la démocratie, pendant que son copain se promène à poil dans l'appartement.
35ème film
Die Ehe der Maria Braun
Titre français : Le mariage de Maria Braun
Avec : Hanna Schygulla (Maria Braun), Klaus Löwitsch, Ivan Desny, Gottfried John, Gisela Uhlen, Günter Lamprecht. Durée : 2h00.
Réalisé en 1978
Le plus "grand public" de tous les films de Fassbinder
Mon blog du 5 juillet 2010
Bolwieser (version cinéma)
Titre français : La femme du chef de gare
Avec : Kurt Raab, Elisabeth Trissenaar, Bernhard Helfrich, Udo Kier, Volker Spengler.1h52.
Réalisé en 1976.
Visionné sur Youtube en allemand sous-titré en italien - avec un peu de connaissance de l'italien et beaucoup de l'espagnol et un résumé du film, je suis arrivé à comprendre à peu près tout.
Encore une histoire un peu sadomaso. Cette fois, une fois n'est pas coutme chez Fassbinder, c'est le mec qui en prend plein la gueule : éperdument amoureux de sa femme qui vogue d'un amant l'autre (clin d'oeil à Céline...mais non, pas Céline Dion!). Tourné d'abord pour la télévision (200 min.), il en a fait un remontage pour le cinéma (112 min.)
Adapté d'un roman de Oskar Graf (1894-1967) The Marriage of Herr Bolwieser, l'histoire se passe aux débuts des années 30. Quelques références au nazisme naissant.
32ème film
Frauen in New York
Titre français : Femmes à New York
Avec : Christa Berndl, Margit Carstensen, Anne-Marie Kuster, Eva Mattes, Angela Schmid. 1h51
Réalisé en 1977
Sur internet en version allemande uniquement. Je ne l'ai pas visionné.
"Fassbinder a mis en scène en 1976 au Schauspielhaus de Hambourg la pièce à succès que la future politicienne Claire Boothe Luce écrivit en 1936. Il l’a ensuite adaptée et filmée en collaboration avec son chef-opérateur Michael Ballhaus.
À Manhattan dans les années 1930, un groupe
d’amies se retrouve lors de soirées, de présentations
de mode, chez le coiffeur, dans une salle de gymnastique... Elles y
parlent surtout de leurs maris et compagnons pour qui elles vivent.
C’est donc un drame lorsque l’une d’elles apprend que
son époux a une maîtresse"
Tiré du site de la Rainer Werner Fondation
George Cukor avait déjà adapté cette pièce de théâtre pour le cinéma en 1939 sous le titre de The Women.
George Cukor avait déjà adapté cette pièce de théâtre pour le cinéma en 1939 sous le titre de The Women.
33ème film
Despair - Eine Reise ins Licht
Titre en français : Despair
Avec : Dirk Bogarde, Andrea Ferréol, Volker Spengler, Klaus Löwitsch, Alexander Allerson. 1h59.
Réalisé en 1977
Première production internationale de Fassbinder avec un budget dont il n'avait jamais osé rêvé. La copie visionnée, éditée en blue-ray, est une remasterisation impeccable d'une œuvre qui n'était plus accessible depuis une trentaine d'années.
Grande prestation de Dirk Bogarde dans cette drôle d'histoire d'un bourgeois qui veut disparaître en commettant un meurtre sur sa propre personne - non, non pas un suicide.
On aimerait aimer ce film mais on nous laisse toujours en marge émotionnellement.
34ème film
Deutschland im Herbst
Titre français : L'Allemagne en automne
Film collectif.
Episode de Raine Werner Fassbinder : 26 min. sur 2h.04
Réalisateurs des autres épisodes : Alexander Kluge, Volker Schlöndorff, Alf Brustellin, Bernhard Sinkel, Katja Rupe, Hans Peter Cloos, Edgar Reitz, Maximiliane Mainka, Peter Schubert.
Réalisé en 1977
Documentaire sur le terrible automne 1977 en Allemagne : kidnapping et exécution de Hanns Martin Schleyer, ancien nazi dirigeant du patronat allemand, détournement d'avion (Mogadiscio), suicides de 3 membres de la bande à Baader. La contribution de Fassbinder (30 min.) détonne par son parti-pris intime - discussion avec sa mère sur le thème de la démocratie, pendant que son copain se promène à poil dans l'appartement.
35ème film
Die Ehe der Maria Braun
Titre français : Le mariage de Maria Braun
Avec : Hanna Schygulla (Maria Braun), Klaus Löwitsch, Ivan Desny, Gottfried John, Gisela Uhlen, Günter Lamprecht. Durée : 2h00.
Réalisé en 1978
Le plus "grand public" de tous les films de Fassbinder
Mon blog du 5 juillet 2010
mardi 30 avril 2013
Films du mois d'avril 2013
Voici la liste des films (34) que j'ai visionnés en avril 2013.
ANDERSON, Paul Thomas (2012) The Master
Un sujet qui me laisse froid. Mais la performance de Phoenix vaut le film à lui seul. La direction photo est superbe.
DEPARDON, Raymond (2008) La vie moderne
Documentaire sur des familles de paysans dans les Cévennes "profondes". Tel qu'attendu.
FASSBINDER, Rainer Werner (1975) Angst vor der Angst (Peur de la peur)
27ème film de l'intégrale Fassbinder
FASSBINDER, Rainer Werner (1975) Ich will doch nur, dass ihr mich liebt (Je veux seulement qu'on m'aime)
28ème film de l'Intégrale Fassbinder. Autre trésor caché. On ne s'attend pas à tant de tendresse chez Fassbinder.
FASSBINDER, Rainer Werner (1976) Satansbraten (Le rôti de Satan)
29ème film de l'intégrale Fassbinder. Du nouveau chez Fassinder, un film disjoncté. C'est pas que c'est mauvais cette histoire de poète qui n'arrive plus à écrire une ligne mais ça m'apparait du n'importe quoi. Toute la tribu de Fassbinder, hormis Schygulla avec laquelle il est en froid, se pointe le nez.
FASSBINDER, Rainer Werner (1976) Chinesisches Roulette (Roulette chinoise)
30ème film de l'intégrale Fassbinder. Un mari, sa femme, leur amant(e) et leur jeune fille handicapée qui mène ce huis-clos infernal. Apparition surprise de Anna Karina mais en mode mineur.
FASSBINDER, Rainer Werner (1976) Bolwieser (La femme du chef de gare)
31ème film de l'intégrale Fassbinder. Une histoire de triangle amoureux très académique.
FASSBINDER, Rainer Werner (1977) Despair
33ème film de l'intégrale Fassbinder. 1ère production internationale de Fassbinder avec Dirk Bogarde et Andréa Ferréol sur un texte adapté du roman de Vladimir Nabokov, La méprise.
FASSBINDER, Rainer Werner et 10 réalisateurs allemands (1978) Deutschland im Herbst (L'Allemagne en automne)
34ème film de l'intégrale Fassbinder. Documentaire sur le terrible automne 1977 en Allemagne : kidnapping et exécution de Hanns Martin Schleyer, ancien nazi dirigeant du patronat allemand, détournement d'avion (Mogadiscio), suicides de 3 membres de la bande à Baader. La contribution de Fassbinder (30 min.) détonne par son parti-pris intime - discussion avec sa mère sur le thème de la démocratie, pendant que son copain se promène à poil dans l'appartement.
FREARS, Stephen (1984) The Hit
Sans sous-titres, j'ai passé à côté de ce film dont le scénario semble truffé de beaucoup d'incohérences.
FRIENDLY, Fred W. (1960) Harvest of Shame
Un reportage de CBS animé par le grand journaliste télé Edward R. Murrow sur les travailleurs agricoles itinérants. "Before we owned slaves, now we rent slaves."
GOMES, Miguel (2012) Tabu (Tabou)
Miguel Gomes, le nouveau Raoul Ruiz? Très beau film en noir et blanc et en semi-muet. Amour interdite au temps des colonies.
HITCHCOCK, Alfred (1944) Aventure malgache
Curiosité: un film en français d'Alfred Hitchcock. Film de propagande assez mal acté qui le propulse au firmament des navets. Heureusement, seulement 32 minutes.
HUSTON, John (1951) The Red Badge of Courage (La charge victorieuse)
Peur et courage pendant une bataille lors de la Guerre de Sécession. Excellent.
KAUFMAN, Phillip (2012) Hemingway & Gellhorn
Content de connaître cette Gellhorn et de faire un tour du côté de la guerre d'Espagne. J'ai beaucoup aimé voir personnifier Joris Ivens en train de tourner The Spanish Earth (1937)
KOZINTSEV, Grigori (1964) Gamlet (Hamlet)
Je l'ai vu en russe avec sous-titres en vieil anglais. Rien compris du texte. Images et musique: grandiose
LAFOSSE, Joachim. (2012) À perdre la raison
Film belge. Une chute inexorable vers l'abime. Merveilleuse Émilie Dequenne - une performance inoubliable
LANG, Frtiz (1952) Rancho Notorious (L'ange maudit???) (La traque)
Le seul intérêt c'est la présence de Joan Crawford et la 1ère apparition à l'écran de Fred Astaire. Les numéros musicaux de la fin son intéressants.
LEVY, Lorraine (2012) Le fils de l'autre
Un échange involontaire de bébé naissants: un juif contre un palestinien ouvre la voie à un long film tranquille.
LOSEY, Joseph (1948) The Boy with Green Hair (Le garçon aux cheveux verts)
Premier long métrage de Joseph Losey. À classer dans Films pour enfants. Sujet intéressant mais traitement simpliste. En technicolor évidemment sinon il aurait fallu intituler le film, Le garçon aux cheveux blancs...
LYNCH, David (1990) Wild at Heart (Sailor et Lula)
Que j'ai aimé ce film!... cette histoire d'amour entre 2 losers. Sailor and Lula forever. Laura Dern: top
MACHATY, Gustav (1933) Ekstase
De la pure poésie ciné. Hors de son temps : orgasme et nu intégral d'Hedy Lamarr -ouf! À voir absolument
MEIER, Ursula (2012) L'enfant d'en haut
Dans une station de ski, un enfant, carencé affectivement, vole pour devenir le soutien parental de sa mère déficiente. Présence inattendue de Gillian Armstrong qui s'est échappée d'un épisode de X Files par une fracture de l'espace-temps.
MUNTEU, Radu (2010) Marti, dupa craciun (Mardi, après Noël)
Film roumain. L'histoire d'un triangle amoureux rien de plus banal traité délicatement en longs plan-séquences. Très touchant.
MIZOGUCHI, Kenji (1941) Genroku Chûshingura (Les 47 Ronins)
Une leçon de bushido. 225 minutes de dialogues, mal et insuffisamment traduits, sans actions : dur!
PAGNOL, Marcel (1938) La femme du boulanger
http://bit.ly/12V83Qn
RAIMI, Sam (2013) Oz the Great and Powerful (Oz, le magnifique)
On ne refait pas Le Magicien d'Oz. Du moins ça prendrait beaucoup plus de talent que n'en possède Sam Raimi
ROGOSIN, Lionel (1956) On the Bowery
Un documentaire avec un peu de fiction de Lionel Rogosin sur les sans-abris de la célèbre rue de New-York - la réalité crue sans apitoiement.
ROSSEN, Robert (1964) Lilith
Un vol au-dessus d'un nid de coucous(sic). Avec une Jean Seberg, lumineuse et un Warren Beatty, plat comme une crêpe.
SCHEPISI, Fred (1985) Plenty
Une belle performance d'une jeune Meryl Streep dans une histoire qui nous repousse à toutes les 15 minutes. Des trous gros comme des "nids-de-poule" (pour les amis montréalais) dans le scénario.
SHERMAN, Vincent (1943) The Hard Way (La manière forte)
Une femme met tout en œuvre pour la réussite de sa cadette dans le monde artistique. Très convenu. Ida Lupino à son "top". Deux suicides dans un même film hollywoodien, sûrement un record.
SPIELBERG, Steven (2012) Lincoln
Un titre plus approprié serait "Le 13ème amendement". Spielberg se fait moins dramatique qu'à l'habitude ce qui donne un supplément de crédibilité. Daniel Day-Lewis cartonne à nouveau.
VILLENEUVE, Martin (2012) Mars et Avril
Difficile de faire plus nul. Dialogues à pleurer de banalité. Interprétation - au secours!
ANDERSON, Paul Thomas (2012) The Master
Un sujet qui me laisse froid. Mais la performance de Phoenix vaut le film à lui seul. La direction photo est superbe.
DEPARDON, Raymond (2008) La vie moderne
Documentaire sur des familles de paysans dans les Cévennes "profondes". Tel qu'attendu.
FASSBINDER, Rainer Werner (1975) Angst vor der Angst (Peur de la peur)
27ème film de l'intégrale Fassbinder
FASSBINDER, Rainer Werner (1975) Ich will doch nur, dass ihr mich liebt (Je veux seulement qu'on m'aime)
28ème film de l'Intégrale Fassbinder. Autre trésor caché. On ne s'attend pas à tant de tendresse chez Fassbinder.
FASSBINDER, Rainer Werner (1976) Satansbraten (Le rôti de Satan)
29ème film de l'intégrale Fassbinder. Du nouveau chez Fassinder, un film disjoncté. C'est pas que c'est mauvais cette histoire de poète qui n'arrive plus à écrire une ligne mais ça m'apparait du n'importe quoi. Toute la tribu de Fassbinder, hormis Schygulla avec laquelle il est en froid, se pointe le nez.
FASSBINDER, Rainer Werner (1976) Chinesisches Roulette (Roulette chinoise)
30ème film de l'intégrale Fassbinder. Un mari, sa femme, leur amant(e) et leur jeune fille handicapée qui mène ce huis-clos infernal. Apparition surprise de Anna Karina mais en mode mineur.
FASSBINDER, Rainer Werner (1976) Bolwieser (La femme du chef de gare)
31ème film de l'intégrale Fassbinder. Une histoire de triangle amoureux très académique.
FASSBINDER, Rainer Werner (1977) Despair
33ème film de l'intégrale Fassbinder. 1ère production internationale de Fassbinder avec Dirk Bogarde et Andréa Ferréol sur un texte adapté du roman de Vladimir Nabokov, La méprise.
FASSBINDER, Rainer Werner et 10 réalisateurs allemands (1978) Deutschland im Herbst (L'Allemagne en automne)
34ème film de l'intégrale Fassbinder. Documentaire sur le terrible automne 1977 en Allemagne : kidnapping et exécution de Hanns Martin Schleyer, ancien nazi dirigeant du patronat allemand, détournement d'avion (Mogadiscio), suicides de 3 membres de la bande à Baader. La contribution de Fassbinder (30 min.) détonne par son parti-pris intime - discussion avec sa mère sur le thème de la démocratie, pendant que son copain se promène à poil dans l'appartement.
FREARS, Stephen (1984) The Hit
Sans sous-titres, j'ai passé à côté de ce film dont le scénario semble truffé de beaucoup d'incohérences.
FRIENDLY, Fred W. (1960) Harvest of Shame
Un reportage de CBS animé par le grand journaliste télé Edward R. Murrow sur les travailleurs agricoles itinérants. "Before we owned slaves, now we rent slaves."
GOMES, Miguel (2012) Tabu (Tabou)
Miguel Gomes, le nouveau Raoul Ruiz? Très beau film en noir et blanc et en semi-muet. Amour interdite au temps des colonies.
HITCHCOCK, Alfred (1944) Aventure malgache
Curiosité: un film en français d'Alfred Hitchcock. Film de propagande assez mal acté qui le propulse au firmament des navets. Heureusement, seulement 32 minutes.
HUSTON, John (1951) The Red Badge of Courage (La charge victorieuse)
Peur et courage pendant une bataille lors de la Guerre de Sécession. Excellent.
KAUFMAN, Phillip (2012) Hemingway & Gellhorn
Content de connaître cette Gellhorn et de faire un tour du côté de la guerre d'Espagne. J'ai beaucoup aimé voir personnifier Joris Ivens en train de tourner The Spanish Earth (1937)
KOZINTSEV, Grigori (1964) Gamlet (Hamlet)
Je l'ai vu en russe avec sous-titres en vieil anglais. Rien compris du texte. Images et musique: grandiose
LAFOSSE, Joachim. (2012) À perdre la raison
Film belge. Une chute inexorable vers l'abime. Merveilleuse Émilie Dequenne - une performance inoubliable
LANG, Frtiz (1952) Rancho Notorious (L'ange maudit???) (La traque)
Un
western classique mais mineur avec Dietrich, vieillie et super maquillée dans un
décor de carton-pâte. Dietrich, à 51 ans, en femme fatale - ça passe pas. Merci Garbo de n'être pas tombée dans ce piège.
LEONARD, Robert Z. (1933) Dancing LadyLe seul intérêt c'est la présence de Joan Crawford et la 1ère apparition à l'écran de Fred Astaire. Les numéros musicaux de la fin son intéressants.
LEVY, Lorraine (2012) Le fils de l'autre
Un échange involontaire de bébé naissants: un juif contre un palestinien ouvre la voie à un long film tranquille.
LOSEY, Joseph (1948) The Boy with Green Hair (Le garçon aux cheveux verts)
Premier long métrage de Joseph Losey. À classer dans Films pour enfants. Sujet intéressant mais traitement simpliste. En technicolor évidemment sinon il aurait fallu intituler le film, Le garçon aux cheveux blancs...
LYNCH, David (1990) Wild at Heart (Sailor et Lula)
Que j'ai aimé ce film!... cette histoire d'amour entre 2 losers. Sailor and Lula forever. Laura Dern: top
MACHATY, Gustav (1933) Ekstase
De la pure poésie ciné. Hors de son temps : orgasme et nu intégral d'Hedy Lamarr -ouf! À voir absolument
MEIER, Ursula (2012) L'enfant d'en haut
Dans une station de ski, un enfant, carencé affectivement, vole pour devenir le soutien parental de sa mère déficiente. Présence inattendue de Gillian Armstrong qui s'est échappée d'un épisode de X Files par une fracture de l'espace-temps.
MUNTEU, Radu (2010) Marti, dupa craciun (Mardi, après Noël)
Film roumain. L'histoire d'un triangle amoureux rien de plus banal traité délicatement en longs plan-séquences. Très touchant.
MIZOGUCHI, Kenji (1941) Genroku Chûshingura (Les 47 Ronins)
Une leçon de bushido. 225 minutes de dialogues, mal et insuffisamment traduits, sans actions : dur!
PAGNOL, Marcel (1938) La femme du boulanger
http://bit.ly/12V83Qn
RAIMI, Sam (2013) Oz the Great and Powerful (Oz, le magnifique)
On ne refait pas Le Magicien d'Oz. Du moins ça prendrait beaucoup plus de talent que n'en possède Sam Raimi
ROGOSIN, Lionel (1956) On the Bowery
Un documentaire avec un peu de fiction de Lionel Rogosin sur les sans-abris de la célèbre rue de New-York - la réalité crue sans apitoiement.
ROSSEN, Robert (1964) Lilith
Un vol au-dessus d'un nid de coucous(sic). Avec une Jean Seberg, lumineuse et un Warren Beatty, plat comme une crêpe.
SCHEPISI, Fred (1985) Plenty
Une belle performance d'une jeune Meryl Streep dans une histoire qui nous repousse à toutes les 15 minutes. Des trous gros comme des "nids-de-poule" (pour les amis montréalais) dans le scénario.
SHERMAN, Vincent (1943) The Hard Way (La manière forte)
Une femme met tout en œuvre pour la réussite de sa cadette dans le monde artistique. Très convenu. Ida Lupino à son "top". Deux suicides dans un même film hollywoodien, sûrement un record.
SPIELBERG, Steven (2012) Lincoln
Un titre plus approprié serait "Le 13ème amendement". Spielberg se fait moins dramatique qu'à l'habitude ce qui donne un supplément de crédibilité. Daniel Day-Lewis cartonne à nouveau.
VILLENEUVE, Martin (2012) Mars et Avril
Difficile de faire plus nul. Dialogues à pleurer de banalité. Interprétation - au secours!
lundi 29 avril 2013
253. Pagnol : La femme du boulanger
1001 films : La femme du boulanger
Dans la liste des 1000 meilleurs films du 20ème siècle
Film français réalisé en 1938 par Marcel Pagnol (1895-1974)
Avec Raimu (le boulanger), Ginette Leclerc (la femme du boulanger), Fernand Charpin (le marquis),Robert Vattier, Charles Blavette, Robert Bassac
Adaptation à l'écran de la nouvelle de Jean Giono, Jean le Bleu
Je tombe toujours sous le charmes des films de Pagnol, ceux des années 30, même si je les ai vus plusieurs fois. D'abord pour Raimu et Charpin, puis pour les paysages des hameaux de la Provence et pour cette vieille France disparue.
À une époque, dans les années 90, suite à mes randonnées dans les Alpes françaises et un soudain besoin de me brancher à la nature (moi, qui suis un irrémédiable urbain) , je me suis passionné pour l’œuvre de Giono. En un été, j'ai lu les trois premiers tomes de ses oeuvres complètes dans la Pléiade - le plus beau de mes voyages de cet été-là.
On avait approché Joan Crawford pour jouer la femme du boulanger. Peut-on imaginer plus contre-emploi que ça. Heureusement, sa connaissance du français, avoisinant le degré zéro, l'écarta de ce rôle.
Ce film a tenu l'affiche plus d'un an à New York - Orson Welles qui le vit plusieurs fois décréta Raimu, le plus grand comédien de tous les temps.
Le boulanger (Raimu) : "Évidemment, toi, tu ne risque pas de devenir cocu. Ta femme a plus de poils au menton que de rose au téton."
Lecture cinéphilique : Napoléon de Kevin Brownlow
Livre retrace l'épopée du Napoléon de Abel Gance, réalisé en 1925-27 qui, par un concours incroyable de circonstances, n'a jamais pu être distribué adéquatement, privant des millions de spectateurs d'une des plus grandes œuvres de l'histoire du cinéma.
Savez-vous que depuis la première du film à l'Opéra de Paris le 7 avril, il y eu 20 autres versions de ce film. Le dernier, le plus complet à 5h.31min. par Kevin Brownlow et Patrick Stanbury pour le British Film Institute. Une 22ème version, celle-ci de la Cinémathèque française (enfin!), est en préparation.
Évaluation Mediafilm: Cote 3. Très bon
Toutes les informations sur le film sur IMDB
Visionné, la première fois, le 13 février 1989 à la télévision à Montréal
Mon 253ème film visionné de la liste des 1001 films du livre de Schneider
Dans la liste des 1000 meilleurs films du 20ème siècle
Film français réalisé en 1938 par Marcel Pagnol (1895-1974)
Avec Raimu (le boulanger), Ginette Leclerc (la femme du boulanger), Fernand Charpin (le marquis),Robert Vattier, Charles Blavette, Robert Bassac
Adaptation à l'écran de la nouvelle de Jean Giono, Jean le Bleu
Je tombe toujours sous le charmes des films de Pagnol, ceux des années 30, même si je les ai vus plusieurs fois. D'abord pour Raimu et Charpin, puis pour les paysages des hameaux de la Provence et pour cette vieille France disparue.
À une époque, dans les années 90, suite à mes randonnées dans les Alpes françaises et un soudain besoin de me brancher à la nature (moi, qui suis un irrémédiable urbain) , je me suis passionné pour l’œuvre de Giono. En un été, j'ai lu les trois premiers tomes de ses oeuvres complètes dans la Pléiade - le plus beau de mes voyages de cet été-là.
On avait approché Joan Crawford pour jouer la femme du boulanger. Peut-on imaginer plus contre-emploi que ça. Heureusement, sa connaissance du français, avoisinant le degré zéro, l'écarta de ce rôle.
Ce film a tenu l'affiche plus d'un an à New York - Orson Welles qui le vit plusieurs fois décréta Raimu, le plus grand comédien de tous les temps.
Le boulanger (Raimu) : "Évidemment, toi, tu ne risque pas de devenir cocu. Ta femme a plus de poils au menton que de rose au téton."
Lecture cinéphilique : Napoléon de Kevin Brownlow
Livre retrace l'épopée du Napoléon de Abel Gance, réalisé en 1925-27 qui, par un concours incroyable de circonstances, n'a jamais pu être distribué adéquatement, privant des millions de spectateurs d'une des plus grandes œuvres de l'histoire du cinéma.
Savez-vous que depuis la première du film à l'Opéra de Paris le 7 avril, il y eu 20 autres versions de ce film. Le dernier, le plus complet à 5h.31min. par Kevin Brownlow et Patrick Stanbury pour le British Film Institute. Une 22ème version, celle-ci de la Cinémathèque française (enfin!), est en préparation.
Évaluation Mediafilm: Cote 3. Très bon
Toutes les informations sur le film sur IMDB
Visionné, la première fois, le 13 février 1989 à la télévision à Montréal
Mon 253ème film visionné de la liste des 1001 films du livre de Schneider
samedi 20 avril 2013
Fassbinder. Intégrale: 26 à 30
26ème film
Mutter Küsters' Fahrt zum Himmel
Titre français : Maman Küsters s'en va au ciel
Réalisé en 1975
Avec Brigitte Mira, Ingrid Caven, Karlheinz Böhm, Margit Carstensen, Irm Hermann. 2h.00
La gauche, la droite, ils en prennent tous plein la gueule dans ce film. Fassbinder tirent sur tous les côtés. Personne n'en sortira vivant.
Film pessimiste - il n'y a pas de solutions politiques valables. Tous utiliseront la pauvre Maman Kusters dans sa démarche pour réhabiliter la mémoire de son mari, pour atteindre leur propre fin.
Beaucoup de points communs avec L'Honneur perdue de Katharina Blum (livre de Heinrich Böll et film de Volker Schlöndorff). Ça commence par un tabloïd et ça finit par une catastrophe personnelle.
J'ai appris a aimé Brigitte Mira (des performances fantastiques dans ce film et dans le précédent de Fassbinder, Tous les autres s'appellent Ali)
Ce film, c'est vraiment un trésor caché. Je n'en avais jamais entendu parler.
Ah, oui, j'oubliais. On a fait une version du dénouement, différente, plus heureuse, pour le public américain. La dernière fois que j'ai vu une telle chose, c'était pour Le dernier des hommes de Murnau.
27ème film
Angst vor der Angst
Titre français : Peur de la peur
Réalisé en 1975
Avec Margit Carstensen, Ulrich Faulhaber, Brigitte Mira, Irm Hermann. 1h.28
Troisième film de femmes après Les larmes amères de Petra van Kant et Martha; les trois avec la magnifique et émouvante Margit Carstensen. Celui-ci un peu plus en recul sur le côté dramatique.
L'imperceptible frontière entre normalité et folie chez une femme de la classe moyenne. Comment gérer l'impression qu'on est en train de devenir fou? C'est la question que porte ce film.
28ème film
Titre français : Je veux seulement que vous m'aimiez
Réalisé pour la télévision en 1975
Avec : Vitus Zeplichal, Elke Aberle, Alexander Allerson. 1h44.
Encore un trésor caché. Une rareté : Fassbinder fait dans la tendresse. Avec des acteurs qu'on n'a jamais vus chez Fassbinder, on a droit à une très belle histoire amoureuse entre deux êtres merveilleusement tendres. Mais il y a un côté sombre dans cette histoire qui se joue ailleurs - du côté du rejet parental - et qui entraînera un dénouement tragique.
29ème film
Satanbraten
Titre français : Le rôti de Satan
Réalisé en 1976
Avec Kurt Raab, Margit Carstensen, Helen Vita, Volker Spengler, Ingrid Caven. 1h.52
Fassbinder a mis de "l'acide" dans son café - il pète les plombs. Retour à sa période "je n'en ai rien à foutre de plaire au public". Un film assez disjoncté qui parle d'un poète en panne sèche qui tyrannise son entourage dans le but de susciter l'inspiration. Sadomasochisme à gogo avec force scènes sexuelles explicites. Y a des gens qui aiment ce type de film - moi je passe mon tour. En écrivant cela je réponds au souhait que Fassbinder a émis à la sortie du film : "Just take a look at what a completely unbearable film I can make - now hit me."
30ème film
Chinesisches Roulette
Titre français : Roulette chinoise
Réalisé en 1976
Avec : Anna Karina, Margit Carstensen, Brigitte Mira, Ulli Lommel, Alexander Allerson, Volker Spengler, Andrea Schober, Macha Méril. 1h36.
Un mari, sa femme et leur amant dans un huis-clos organisé par leur jeune fille handicapée qui cherche vengeance. La roulette chinoise qui est le dénouement de l'intrigue, c'est un jeu de la vérité dont les balles sont d'ordre psychique. Scénario pas très convaincant qui nous laisse avec une patte en l'air.
À cause de la coproduction française, présences de Anna Karina qui fait tapisserie et Macha Méril en sourde-muette.
Margit Carstensen, ma nouvelle idole.
Mutter Küsters' Fahrt zum Himmel
Titre français : Maman Küsters s'en va au ciel
Réalisé en 1975
Avec Brigitte Mira, Ingrid Caven, Karlheinz Böhm, Margit Carstensen, Irm Hermann. 2h.00
La gauche, la droite, ils en prennent tous plein la gueule dans ce film. Fassbinder tirent sur tous les côtés. Personne n'en sortira vivant.
Film pessimiste - il n'y a pas de solutions politiques valables. Tous utiliseront la pauvre Maman Kusters dans sa démarche pour réhabiliter la mémoire de son mari, pour atteindre leur propre fin.
Beaucoup de points communs avec L'Honneur perdue de Katharina Blum (livre de Heinrich Böll et film de Volker Schlöndorff). Ça commence par un tabloïd et ça finit par une catastrophe personnelle.
J'ai appris a aimé Brigitte Mira (des performances fantastiques dans ce film et dans le précédent de Fassbinder, Tous les autres s'appellent Ali)
Ce film, c'est vraiment un trésor caché. Je n'en avais jamais entendu parler.
Ah, oui, j'oubliais. On a fait une version du dénouement, différente, plus heureuse, pour le public américain. La dernière fois que j'ai vu une telle chose, c'était pour Le dernier des hommes de Murnau.
27ème film
Angst vor der Angst
Titre français : Peur de la peur
Réalisé en 1975
Avec Margit Carstensen, Ulrich Faulhaber, Brigitte Mira, Irm Hermann. 1h.28
Troisième film de femmes après Les larmes amères de Petra van Kant et Martha; les trois avec la magnifique et émouvante Margit Carstensen. Celui-ci un peu plus en recul sur le côté dramatique.
L'imperceptible frontière entre normalité et folie chez une femme de la classe moyenne. Comment gérer l'impression qu'on est en train de devenir fou? C'est la question que porte ce film.
28ème film
| Ich will doch nur, dass ihr mich liebt |
Réalisé pour la télévision en 1975
Avec : Vitus Zeplichal, Elke Aberle, Alexander Allerson. 1h44.
Encore un trésor caché. Une rareté : Fassbinder fait dans la tendresse. Avec des acteurs qu'on n'a jamais vus chez Fassbinder, on a droit à une très belle histoire amoureuse entre deux êtres merveilleusement tendres. Mais il y a un côté sombre dans cette histoire qui se joue ailleurs - du côté du rejet parental - et qui entraînera un dénouement tragique.
29ème film
Satanbraten
Titre français : Le rôti de Satan
Réalisé en 1976
Avec Kurt Raab, Margit Carstensen, Helen Vita, Volker Spengler, Ingrid Caven. 1h.52
Fassbinder a mis de "l'acide" dans son café - il pète les plombs. Retour à sa période "je n'en ai rien à foutre de plaire au public". Un film assez disjoncté qui parle d'un poète en panne sèche qui tyrannise son entourage dans le but de susciter l'inspiration. Sadomasochisme à gogo avec force scènes sexuelles explicites. Y a des gens qui aiment ce type de film - moi je passe mon tour. En écrivant cela je réponds au souhait que Fassbinder a émis à la sortie du film : "Just take a look at what a completely unbearable film I can make - now hit me."
30ème film Chinesisches Roulette
Titre français : Roulette chinoise
Réalisé en 1976
Avec : Anna Karina, Margit Carstensen, Brigitte Mira, Ulli Lommel, Alexander Allerson, Volker Spengler, Andrea Schober, Macha Méril. 1h36.
Un mari, sa femme et leur amant dans un huis-clos organisé par leur jeune fille handicapée qui cherche vengeance. La roulette chinoise qui est le dénouement de l'intrigue, c'est un jeu de la vérité dont les balles sont d'ordre psychique. Scénario pas très convaincant qui nous laisse avec une patte en l'air.
À cause de la coproduction française, présences de Anna Karina qui fait tapisserie et Macha Méril en sourde-muette.
Margit Carstensen, ma nouvelle idole.
dimanche 7 avril 2013
252. Ford : Rio Grande
1001 films : Rio Grande
Film américain réalisé en 1950 par John Ford (1894-1973)
Avec John Wayne, Maureen O'Hara, Victor McLaglen, Ben Johnson, Claude Jarman Jr.
Les films de cavalerie de Ford me laissent pantois par la vacuité de leur scénario et Rio Grande, le troisième de la série, n'améliore pas les choses. Quel scénario simpliste. J'ai beaucoup de difficultés avec les gloires de la cavalerie américaine fondées sur l'extermination des autochtones. Ça devait être dit...je me sens mieux.
On peut être un três grand réalisateur et se fourvoyer dans le choix des sujets à traiter. Vivent les westerns fordiens.
Rio Grande est le dernier de la trilogie des films de cavalerie de Ford après Fort Apache (1948) et She Wore a Yellow Ribbon (1949).
La scène initiale, après les crédits, l’une des plus belles de la filmographie de Ford, dans laquelle on voit la patrouille de retour au camp avec son contingent de soldats fourbus ou blessés.
De très belles images des "Mittens" dans Monument Valley, Utah: lieu mythique du western.
Les Sons of the Pioneers, groupe de chanteurs de westerns, fondé en 1933 par Roy Rogers et toujours actif aujourd'hui, sont mis à contribution à plusieurs reprises au cours du film. Ce qui donne souvent l'impression qu'on est plus en présence de joyeux troubadours que d'un régiment sur un pied de guerre. Ci-après, une belle ballade irlandaise.
Lecture cinéphilique : The Story of Film par Mark Cousins
Je sais, en général, les histoires du cinéma sont assez imbuvables quoiqu'un de mes plus beaux moments de lecture sur le cinéma fut de lire l'Histoire du cinéma de Georges Sadoul en 6 volumes (3000 pages) que j'ai lu avidement à l'aube de ma vingtaine (quand je rêvais de m'inscrire à l'IDHEC de Paris). Mais quelle frustration ce fut de lire la description de tous ces films sans avoir accès à leur visionnement. À refaire avec YouTube en support. - non je n'en ai pas le courage. Mais me les procurer? Pour 225 euros on peut trouver les 6 tomes.
Pour revenir à Cousins, il s'intéresse à l'histoire des innovations quant au langage cinématographique. Ce n'est pas exhaustif, il choisit quelques réalisateurs par période, les plus innovateurs, et s'intéressent à ce qu'ils apportent de nouveau. Pour tout cinéphile, un passage obligé.
Évaluation Mediafilm: Cote 3. Très bon
Toutes les informations sur le film sur IMDB
Visionné, la première fois, le 7 février 1989 à la télévision à Montréal
Mon 252ème film visionné de la liste des 1001 films du livre de Schneider
Film américain réalisé en 1950 par John Ford (1894-1973)
Avec John Wayne, Maureen O'Hara, Victor McLaglen, Ben Johnson, Claude Jarman Jr.
Les films de cavalerie de Ford me laissent pantois par la vacuité de leur scénario et Rio Grande, le troisième de la série, n'améliore pas les choses. Quel scénario simpliste. J'ai beaucoup de difficultés avec les gloires de la cavalerie américaine fondées sur l'extermination des autochtones. Ça devait être dit...je me sens mieux.
On peut être un três grand réalisateur et se fourvoyer dans le choix des sujets à traiter. Vivent les westerns fordiens.
Rio Grande est le dernier de la trilogie des films de cavalerie de Ford après Fort Apache (1948) et She Wore a Yellow Ribbon (1949).
La scène initiale, après les crédits, l’une des plus belles de la filmographie de Ford, dans laquelle on voit la patrouille de retour au camp avec son contingent de soldats fourbus ou blessés.
De très belles images des "Mittens" dans Monument Valley, Utah: lieu mythique du western.
Les Sons of the Pioneers, groupe de chanteurs de westerns, fondé en 1933 par Roy Rogers et toujours actif aujourd'hui, sont mis à contribution à plusieurs reprises au cours du film. Ce qui donne souvent l'impression qu'on est plus en présence de joyeux troubadours que d'un régiment sur un pied de guerre. Ci-après, une belle ballade irlandaise.
Lecture cinéphilique : The Story of Film par Mark Cousins
Je sais, en général, les histoires du cinéma sont assez imbuvables quoiqu'un de mes plus beaux moments de lecture sur le cinéma fut de lire l'Histoire du cinéma de Georges Sadoul en 6 volumes (3000 pages) que j'ai lu avidement à l'aube de ma vingtaine (quand je rêvais de m'inscrire à l'IDHEC de Paris). Mais quelle frustration ce fut de lire la description de tous ces films sans avoir accès à leur visionnement. À refaire avec YouTube en support. - non je n'en ai pas le courage. Mais me les procurer? Pour 225 euros on peut trouver les 6 tomes.
Pour revenir à Cousins, il s'intéresse à l'histoire des innovations quant au langage cinématographique. Ce n'est pas exhaustif, il choisit quelques réalisateurs par période, les plus innovateurs, et s'intéressent à ce qu'ils apportent de nouveau. Pour tout cinéphile, un passage obligé.
Évaluation Mediafilm: Cote 3. Très bon
Toutes les informations sur le film sur IMDB
Visionné, la première fois, le 7 février 1989 à la télévision à Montréal
Mon 252ème film visionné de la liste des 1001 films du livre de Schneider
dimanche 31 mars 2013
Films du mois de mars 2012
Voici la liste des films (42) que j'ai visionnés en mars 2013.
AMENABAR, Alejandro (2009) Agora
Alexandrie, 4è siècle. Une philosophe des "Lumières" (Hypatia) au cœur de la noirceur religieuse avec les ancêtres des Talibans en rôle de soutien.
AMIGORENA, Santiago (2011) Another Silence
J'ai décidé de voir ce film à cause de Marie-Josée Croz. Qu'allait-elle faire dans ce navet?
CARAX, Leos (2012) Holy Motors
Holy Motors (2012) de Leos Carax Une très belle œuvre de Carax avec son acteur fétiche Denis Lavant, un des plus grands acteurs de l'histoire du cinéma, excusez du peu.
COOPER, Meriam C. (1952) This Is Cinerama
Évidemment, sur un écran télé ça n'a aucun intérêt. À vour pour l'histoire du cinéma. Cooper, le père du premier King Kong.
CÔTÉ, Denis (2012) Bestiaire
D'abord irritant avec ses longs plans statiques bizarrement cadrés sans commentaires. Puis envoutement garanti.
DORNFORD-MAY, Mark (2005) U-Carmen eKhayelitsha
La Carmen de Bizet tournée dans un township d'Afrique du Sud. Curiosité, sans plus.
ÉMOND, Bernard (2012) Tout ce que tu possèdes
Un mauvais film avec Patrick Drolet au degré zéro de l'interprétation. On s'ennuie de La neuvaine, le seul grand film de la filmographie d'Émond.
FASSBINDER, Rainer Werner (1973) Welt am Draht (Le monde sur le fil)
19ème film de l'intégrale Fassbinder.
Fassbinder quitte l'avant-garde. Il en a marre de faire des films qui ne sont vus que par les cinéphiles de Paris ou de New York. Science-fiction tournée pour la télé (3 heures) tirée du livre Simulacron 3. de Daniel F. Galouye. Excellent ancêtre de Blade Runner
FASSBINDER, Rainer Werner (1973) Angst essen Seele auf (Tous les autres s'appellent Ali)
22ème film de l'intégrale Fassbinder.
Coup de cœur pour ce film qui traite du racisme contre les étrangers.
FASSBINDER, Rainer Werner (1974) Fontane Effi Briest
23ème film de l'intégrale Fassbinder.
Une histoire assez fade style "roman victorien fin 19è". Mais avec Fassbinder à la barre, on fait quand même un beau voyage
FASSBINDER, Rainer Werner (1975) Mutter Küsters' Fahrt zum Himmel (Maman Küsters s'en va au ciel)
26ème film de l'intégrale Fassbinder
Encore un trésor caché. Avec une Brigitte Mira, bouleversante, en vieille dame, seule face aux manipulateurs
FINCHER, David (2011) The Girl with the Dragon Tattoo
Deux ans après l'original, remake complètement inutile. J'aime la séquence des crédits d'ouverture et la trame sonore. C'était pour compléter la liste des 1001 films de la dernière édition du livre de Schneider.
FORD, John (1950) Rio Grande
Mon 252ème film visionné de la liste des 1001 films du livre de Schneider
GANCE, Abel (1924) Au secours!
Court métrage. Avec Max Linder qui essaie de vaincre la peur dans un château hanté. Excellent travail de caméra. Surinternet.
GERVASI, Sacha (2012) Hitchcock
Hitch ne méritait pas un tel navet. Intéressant, quand même, pour un regard sur le tournage de Psycho.
HITCHCOCK, Alfred (1946) Notorious (Les enchainés)
Mon 250ème film visionné de la liste des 1001 films du livre de Schneider.
KING, Henry (1944) Wilson
Biopic du président Woodrow Wilson. 154 minutes. Devient intéressant et historique après 90 minutes. Avant, sans intérêt.
LEISEN, Mitchell (1941) Hold Back the Dawn (La porte d'or)
Marier une américaine pour entrer aux USA. Excellent film "tire-larmes" avec Charles Boyer et Olivia de Havilland. L'ex de Chaplin, Paulette Goddard, s'y trouve aussi.
LONERGAN, Kenneth (2011) Margaret
Les émois d'une adolescente confrontée au passage vers la vie adulte : un voyage très animé et très emballant.
LVOVSKY, Noémie (2012) Camille redouble
Belle petite bluette qui n'avait aucune chance aux Césars vis-à-vis Amour. Ne joue pas dans la même division.
MACKENDRICK, Alexander (1957) Sweet Smell of Success (Le grand chantage)
MAMOULIAN, Robert (1940) The Mark of Zorro
Le combat à l'épée, un des meilleurs que j'ai vu, vaut le détour. Zorro, le batman rural...
MAYO, Archie et Michael CURTIZ (1937) Black Legion (La légion noire)
Une organisation terroriste style Ku Klux Klan s'attaque aux étrangers. Un excellent Bogart.
MARTEL, Lucrecia (2001) La ciénaga (Swamp)
Film argentin. Étude ethnologique de deux familles abruties par le climat. Bon film mais pénible à voir
MENDES, Sam (2012) Skyfall
Ce n'est sûrement pas un "Bond Movie" parce que j'ai beaucoup aimé. Le personnage a pris de la profondeur.
NOYCE, Phillip (1988) Dead Calm (Calme blanc)
Un thriller qui vaut le détour ne serait-ce que pour voir Nicole Kidman à 21 ans au soleil sur un voilier
OZON, François (2004) 5 X 2
Cinq moments charnières - irréversibles - d'un couple : du divorce jusqu'à la rencontre initiale. J'adore le dernier plan.
PARONNAUD, Vincent et Marjane SATRAPI (2011) Poulet aux prunes
Tirée d'une bande dessinée de Marjane Satrapi, un beau petit mélodrame. Gentil et agréable.
PASCAL, Gabriel (1941) Major Barbara
Une pièce de George Bernard Shaw qu'il vaudrait mieux lire avant de voir le film. Dialogues étourdissants. Une histoire qui tourne autour de l'Armée du Salut.
PEIXOTO, Mario (1931) Limite
Scénario hermétique, en tout cas j'ai rien compris. Chef-d’œuvre de la prise de vues ciné. Génie. Seul film de Peixoto, tourné à l'âge de 21 ans
PREMINGER, Otto (1944) Laura
Mon 249ème film visionné de la liste des 1001 films du livre de Schneider.
PUIU, Cristi (2005) Moartea domnului Lazarescu (La mort de monsieur Lazarescu)
Film roumain. Une fiction sous la forme d'un documentaire sur la déshumanisation d'un service public de santé. Abyssal.
SIODMAK, Robert (1949) Criss Cross (Pour toi, j'ai tué...)
Film noir classique avec la blonde (Yvonne De Carlo) méchante. Lancaster dans un rare rôle de "loser". J'aime les images de L.A.
STILLER, Mauritz (1920) Erotikon
La Suède, 40 ans d'avance sur l'Amérique quant aux moeurs. Quelle maitrise de la narration!
Au panthéon de mes films muets.
TESTED, Sylvie (2012) La vie d'une autre
Pour Juliette Binoche. Un joli concept bien mené mais qui ne casse pas trois pattes à un canard.
TRAN, Anh Hung (1992) Mui du du xanh (L'odeur de la papaye verte)
Film vietnamien fait en France avec une équipe totalement française. Très beau. Caméra géniale. Mais ça sent tellement le studio.
VAN SANT, Gus (1995) To Die For (Prête à tout)
Un peu trop "cartoon" à mon goût. Kidman en sundae aux fraises à bouffer à la petite cuillère. Joaquin Phoenix, 20 ans, la naissance d'un grand comédien
WAHLGREN, Anders (2001) Filmstaden
Documentaire sur l'histoire du grand studio suédois où Sjostrom, Stiller, Molander et Bergman ont bâti le cinéma suédois. Je me suis procuré ce dvd lors de ma visite à ce studio en juin 2012.
WEBB, Mark (2009) 500 Days of Summer
Film d'adolescent mignon, mignon. Trouvailles au niveau du montage. Des trentenaires aux comportements de pré-ado!!!
WOOD, Sam (1942) Kings Row (Crimes sans châtiment)
On dirait The Last Picture Show, version 1942. Ronald Reagan, excellent dans cette histoire de début de vie adulte. Premières applications de la psychiatrie.
WRIGHT, Joe (2012) Anna Karenina
Très théâtral. Un délire de maquillages, de décors et de costumes qui noie le chef-d’œuvre de Tolstoï. Tant qu'à faire, pourquoi ne pas en avoir fait une comédie musicale!!!
WU, Yonggtang (1934) Shen nu (The Goddess) (La divine)
Film muet avec la mythique Ruan Ling-Yu, la Garbo chinoise!!! Gros mélodrame autour d'une prostituée et de son enfant. Dans les années 30 à Shanghaï, une femme sur dix se prostituait pour survivre.
ZILBERMAN, Yaron (2012) A Late Quartet (Le quatuor à cordes)
La vie d'un quatuor à cordes mis en péril par maladie, amours contrariés et égos blessés. Bien fait
AMENABAR, Alejandro (2009) Agora
Alexandrie, 4è siècle. Une philosophe des "Lumières" (Hypatia) au cœur de la noirceur religieuse avec les ancêtres des Talibans en rôle de soutien.
AMIGORENA, Santiago (2011) Another Silence
J'ai décidé de voir ce film à cause de Marie-Josée Croz. Qu'allait-elle faire dans ce navet?
CARAX, Leos (2012) Holy Motors
Holy Motors (2012) de Leos Carax Une très belle œuvre de Carax avec son acteur fétiche Denis Lavant, un des plus grands acteurs de l'histoire du cinéma, excusez du peu.
COOPER, Meriam C. (1952) This Is Cinerama
Évidemment, sur un écran télé ça n'a aucun intérêt. À vour pour l'histoire du cinéma. Cooper, le père du premier King Kong.
CÔTÉ, Denis (2012) Bestiaire
D'abord irritant avec ses longs plans statiques bizarrement cadrés sans commentaires. Puis envoutement garanti.
DORNFORD-MAY, Mark (2005) U-Carmen eKhayelitsha
La Carmen de Bizet tournée dans un township d'Afrique du Sud. Curiosité, sans plus.
ÉMOND, Bernard (2012) Tout ce que tu possèdes
Un mauvais film avec Patrick Drolet au degré zéro de l'interprétation. On s'ennuie de La neuvaine, le seul grand film de la filmographie d'Émond.
FASSBINDER, Rainer Werner (1973) Welt am Draht (Le monde sur le fil)
19ème film de l'intégrale Fassbinder.
Fassbinder quitte l'avant-garde. Il en a marre de faire des films qui ne sont vus que par les cinéphiles de Paris ou de New York. Science-fiction tournée pour la télé (3 heures) tirée du livre Simulacron 3. de Daniel F. Galouye. Excellent ancêtre de Blade Runner
FASSBINDER, Rainer Werner (1973) Angst essen Seele auf (Tous les autres s'appellent Ali)
22ème film de l'intégrale Fassbinder.
Coup de cœur pour ce film qui traite du racisme contre les étrangers.
FASSBINDER, Rainer Werner (1974) Fontane Effi Briest
23ème film de l'intégrale Fassbinder.
Une histoire assez fade style "roman victorien fin 19è". Mais avec Fassbinder à la barre, on fait quand même un beau voyage
FASSBINDER, Rainer Werner (1975) Mutter Küsters' Fahrt zum Himmel (Maman Küsters s'en va au ciel)
26ème film de l'intégrale Fassbinder
Encore un trésor caché. Avec une Brigitte Mira, bouleversante, en vieille dame, seule face aux manipulateurs
FINCHER, David (2011) The Girl with the Dragon Tattoo
Deux ans après l'original, remake complètement inutile. J'aime la séquence des crédits d'ouverture et la trame sonore. C'était pour compléter la liste des 1001 films de la dernière édition du livre de Schneider.
FORD, John (1950) Rio Grande
Mon 252ème film visionné de la liste des 1001 films du livre de Schneider
GANCE, Abel (1924) Au secours!
Court métrage. Avec Max Linder qui essaie de vaincre la peur dans un château hanté. Excellent travail de caméra. Surinternet.
GERVASI, Sacha (2012) Hitchcock
Hitch ne méritait pas un tel navet. Intéressant, quand même, pour un regard sur le tournage de Psycho.
HITCHCOCK, Alfred (1946) Notorious (Les enchainés)
Mon 250ème film visionné de la liste des 1001 films du livre de Schneider.
KING, Henry (1944) Wilson
Biopic du président Woodrow Wilson. 154 minutes. Devient intéressant et historique après 90 minutes. Avant, sans intérêt.
LEISEN, Mitchell (1941) Hold Back the Dawn (La porte d'or)
Marier une américaine pour entrer aux USA. Excellent film "tire-larmes" avec Charles Boyer et Olivia de Havilland. L'ex de Chaplin, Paulette Goddard, s'y trouve aussi.
LONERGAN, Kenneth (2011) Margaret
Les émois d'une adolescente confrontée au passage vers la vie adulte : un voyage très animé et très emballant.
LVOVSKY, Noémie (2012) Camille redouble
Belle petite bluette qui n'avait aucune chance aux Césars vis-à-vis Amour. Ne joue pas dans la même division.
MACKENDRICK, Alexander (1957) Sweet Smell of Success (Le grand chantage)
MAMOULIAN, Robert (1940) The Mark of Zorro
Le combat à l'épée, un des meilleurs que j'ai vu, vaut le détour. Zorro, le batman rural...
MAYO, Archie et Michael CURTIZ (1937) Black Legion (La légion noire)
Une organisation terroriste style Ku Klux Klan s'attaque aux étrangers. Un excellent Bogart.
MARTEL, Lucrecia (2001) La ciénaga (Swamp)
Film argentin. Étude ethnologique de deux familles abruties par le climat. Bon film mais pénible à voir
MENDES, Sam (2012) Skyfall
Ce n'est sûrement pas un "Bond Movie" parce que j'ai beaucoup aimé. Le personnage a pris de la profondeur.
NOYCE, Phillip (1988) Dead Calm (Calme blanc)
Un thriller qui vaut le détour ne serait-ce que pour voir Nicole Kidman à 21 ans au soleil sur un voilier
OZON, François (2004) 5 X 2
Cinq moments charnières - irréversibles - d'un couple : du divorce jusqu'à la rencontre initiale. J'adore le dernier plan.
PARONNAUD, Vincent et Marjane SATRAPI (2011) Poulet aux prunes
Tirée d'une bande dessinée de Marjane Satrapi, un beau petit mélodrame. Gentil et agréable.
PASCAL, Gabriel (1941) Major Barbara
Une pièce de George Bernard Shaw qu'il vaudrait mieux lire avant de voir le film. Dialogues étourdissants. Une histoire qui tourne autour de l'Armée du Salut.
PEIXOTO, Mario (1931) Limite
Scénario hermétique, en tout cas j'ai rien compris. Chef-d’œuvre de la prise de vues ciné. Génie. Seul film de Peixoto, tourné à l'âge de 21 ans
PREMINGER, Otto (1944) Laura
Mon 249ème film visionné de la liste des 1001 films du livre de Schneider.
PUIU, Cristi (2005) Moartea domnului Lazarescu (La mort de monsieur Lazarescu)
Film roumain. Une fiction sous la forme d'un documentaire sur la déshumanisation d'un service public de santé. Abyssal.
SIODMAK, Robert (1949) Criss Cross (Pour toi, j'ai tué...)
Film noir classique avec la blonde (Yvonne De Carlo) méchante. Lancaster dans un rare rôle de "loser". J'aime les images de L.A.
STILLER, Mauritz (1920) Erotikon
La Suède, 40 ans d'avance sur l'Amérique quant aux moeurs. Quelle maitrise de la narration!
Au panthéon de mes films muets.
TESTED, Sylvie (2012) La vie d'une autre
Pour Juliette Binoche. Un joli concept bien mené mais qui ne casse pas trois pattes à un canard.
TRAN, Anh Hung (1992) Mui du du xanh (L'odeur de la papaye verte)
Film vietnamien fait en France avec une équipe totalement française. Très beau. Caméra géniale. Mais ça sent tellement le studio.
VAN SANT, Gus (1995) To Die For (Prête à tout)
Un peu trop "cartoon" à mon goût. Kidman en sundae aux fraises à bouffer à la petite cuillère. Joaquin Phoenix, 20 ans, la naissance d'un grand comédien
WAHLGREN, Anders (2001) Filmstaden
Documentaire sur l'histoire du grand studio suédois où Sjostrom, Stiller, Molander et Bergman ont bâti le cinéma suédois. Je me suis procuré ce dvd lors de ma visite à ce studio en juin 2012.
WEBB, Mark (2009) 500 Days of Summer
Film d'adolescent mignon, mignon. Trouvailles au niveau du montage. Des trentenaires aux comportements de pré-ado!!!
WOOD, Sam (1942) Kings Row (Crimes sans châtiment)
On dirait The Last Picture Show, version 1942. Ronald Reagan, excellent dans cette histoire de début de vie adulte. Premières applications de la psychiatrie.
WRIGHT, Joe (2012) Anna Karenina
Très théâtral. Un délire de maquillages, de décors et de costumes qui noie le chef-d’œuvre de Tolstoï. Tant qu'à faire, pourquoi ne pas en avoir fait une comédie musicale!!!
WU, Yonggtang (1934) Shen nu (The Goddess) (La divine)
Film muet avec la mythique Ruan Ling-Yu, la Garbo chinoise!!! Gros mélodrame autour d'une prostituée et de son enfant. Dans les années 30 à Shanghaï, une femme sur dix se prostituait pour survivre.
ZILBERMAN, Yaron (2012) A Late Quartet (Le quatuor à cordes)
La vie d'un quatuor à cordes mis en péril par maladie, amours contrariés et égos blessés. Bien fait
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