vendredi 16 juillet 2010

181. Spielberg : Close Encounters of the Third Kind

1001 films : Close Encounters of the Third Kind
Titre français : Rencontres du troisième type


Film américain réalisé en 1977 par Steven Spielberg (1946)
Avec  Richard Dreyfuss, Melinda Dillon, François Truffaut, Teri Garr, Carey Guffey

Mon film d'extraterrestres préféré. Les autres, pour moi, ne sont que des variations mineures sur ce même thème, le 2001 de Kubrick, mis à part, bien entendu, qui surpasse, de loin, le Spielberg, un Dysney pour grand enfant.
Toujours beaucoup de plaisir à revoir ce film.

En vrac :
À tout coup, je suis ravi par la séquence durant laquelle les phares de la voiture qui suit le camion de Dreyfuss s'élèvent quand il fait signe de le doubler.
Je suis toujours surpris de voir Dreyfuss abandonner femme et enfants pour l'inconnu. Exceptionnel dans un film américain qui s'adresse à l'auditoire familial. On dit que Spielberg avait regretté d'avoir fait ce choix - carton jaune pour ce remords.
Mère monoparentale, seule cellule familiale connue par l'enfant Spielberg, donc hommage, comme dans E.T.
Truffaut touchant, un peu perdu dans cet univers américain - réminiscence de son rôle de réalisateur dans La nuit américaine dans lequel il est aussi un peu "space". (comprenne qui pourra!!!)
Tiré des "trivia" de IMDB : " When Truffaut delivered the line "They belong here more than we", several crew members thought that he had said "Zey belong here, Mozambique." Several T-shirts were printed with this quote as a joke."
Devil's Tower : j'ai campé au pied de ce formidable monolithe en juillet 2004. Partout la plaine et, tout à coup, cet énorme masse rocheuse, tel le monolithe de 2001, Odyssée de l'espace.
Chris Carter, l'auteur de la célèbre série des années 90, X-Files, a dû carburer au CE3K pendant plusieurs années avant d'accoucher de sa série.

Lecture cinéphilique en cours :  Godard par Antoine de Baecque.
Une coïncidence ahurissante lors des premières lignes du livre : "Écrire une vie de Godard fait partie de ces projets impossibles dont j'ai toujours voulu me dire : "Je m'y risquerai un jour". Il faut à la fois du temps, un certain entêtement et suffisamment d'énergie. Comme marcher le long du GR5 durant un mois, traverser les Alpes du lac Léman à Nice..."  ce que j'ai fait en septembre 2006. Cette lecture augure bien malgré  ma "détestation" du gars Godard. Mais ce monument du cinéma est incontournable...j'y plonge. Baecque a aussi écrit, avec Serge Toubiana, une très belle biographie de Truffaut pour lequel, je crois, il a une tendresse certaine.

Oscar 1978 : une statuette pour la meilleure cinématographie
Évaluation IMDB :  7,8 sur 10 par 58 060 votants
Toutes les informations sur le film sur IMDB et Wikipédia
Visionné, la première fois, le 15 novembre 1981 à la télévision à St-Antoine-sur-Richelieu
Mon 181ème film visionné de la liste des 1001 films de Schneider

5 commentaires:

  1. vu récemment je n'ai pas aimé ,disons que les films d'extraterrestres ce n'est pas mon truc.

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  2. Merci pour ton petit mot. Bon ce n'est pas une course hein. As-tu acheté le Lourcelles ?

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  3. Je suis immergé dans le Godard.(Quel personnage détestable dès son adolescence!) Baecque nous promène au coeur de la cinéphilie des années 50 - pur bonheur. Le Lourcelles, pas facile à trouver de ce côté-ci de la grande bleue.

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  4. Très souvent d'accord avec le webmaster je me permets pour une fois de contester son jugement. Pour moi Spielberg jouit d'une reconnaissance curieusement hyper positive, et ce, même dans les critiques dites "sérieuses" (cahiers, etc.). Déjà, ce type a tout le temps tout sacrifier au commercial à part avec Duel, son premier film. Ensuite, ses seules productions qui me touchent un peu dans l'esprit Spielberg ne sont meme pas réalisées par ses soins (Goonies, etc). Pour finir, comme on a parlé de 2001 dans cet article sur "Close encounters" (sacrilège!) je trouve hallucinant que les deux (Kubrick et Spielberg) aient pu être amis et parler ensemble de cinéma tant il y a un monde (perdu) entre les deux.

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  5. Il faut dire que c'est du sacré bon "commercial", le Spielberg. Ceci étant dit on est à des années-lumières de Kubrick (encore les 2 noms dans le même texte...désolé.lol).
    Mais j'avais mis un bémol à mon admiration : "E.T., du Disney pour adulte".

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