lundi 11 octobre 2010

987ème film

Vu sur Internet, mon 987ème film de la liste des 1001 films de Schneider


Last Chants for a Slow Dance, film américain réalisé en 1977 par Jon Jost
Avec Tom Blair

Une fois n'est pas coutume :
My own favorite among Jon Jost's experimental narratives, this chilling portrait of an embittered, misogynistic lumpen proletarian (Tom Blair) driving through western Montana consists mainly of a series of virtuoso long takes. Jost's highly original technique and Blair's searing performance combine to create one of the most powerful and provocative psychological profiles of a motiveless killer to be found on film (1977).
By Jonathan Rosenbaum, un des trois plus grands critiques de cinéma américain (les deux autres : Roger Ebert et Pauline Kaël)
À savoir : Coût de production 2000$US.
Jon Jost a écrit, tourné, monté, réalisé ce film en plus d'écrire les chansons (très beau folk-country) qui servent de commentaires à la trame du film.
 6,6 sur 10 sur IMDB. J'y verrais plutôt un 8,5

3 commentaires:

  1. Le Graal se rapproche !!

    Petit HS sur les plus grands critiques cinéma américains :
    J'ai arrêté de lire les critiques de Roger Ebert quand j'ai vu qu'il considérait "House of Games" comme l'un des meilleurs films des années 80, car je trouve pour ma part que c'est l'un des plus mauvais films qu'il m'ait été donné de voir.
    Après c'est sûr, les gouts et les couleurs ça ne se commande pas, mais je trouve la sélection de Schneider bien plus fiable.

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  2. J'ai pris connaissance de la liste des 350 meilleurs films de Roger Ebert. Ma foi, ça vaut bien Schneider et d'autres listes de spécialistes. Dans toutes les listes que j'ai consultées, il y a toujours quelques films avec lesquels je ne suis pas d'accord mais, comme on dit, il ne faut jeter le bébé avec l'eau du bain.

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  3. Retour sur Schneider: l'absurdité de publier une liste de 1000 films (avec des choix pour le moins surprenants - pour rester poli) "qu'il faut avoir vu avant de mourir" dans tout ce qu'elle a de plus éclatante ! Comment justifier des rééditions d'un succès de librairie ? En "imposant" à son auteur quelques aménagements pardi ! On est ici en présence d'une bassesse purement mercantile. Pauvre Ingmar...

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